Parce que les titres ça sert à rien

Parce que les titres ça sert à rien
Non, je ne suis pas morte, pourtant ici ça pue la cadavre, ça prend la gorge à en décomposer les muqueuses. J'ai l'impression de remuer une tombe et de tripoter un macabé.
Ce blog est mort, re mort, enterré tout ce que vous voulez, pourtant je ne le ferme pas, alors qu'il me saoule, que skyblog m'énerve profondément avec son nouveau million de blogs inutiles tous les mois, ses pubs à deux balles en sms pour des anonymes que je n'ai absolument aucune envie de connaître, ses maintenances incessantes, et son inutilité des plus complète.
Ca ne sert à rien, ça ne sert à rien... Cette phrase me remue la cervelle depuis un bon bout de temps. Pourquoi au fond on est tellement accros au net, aux blogs et toutes ces conneries? La vie ça nous suffit pas? Non, alors pour se persuader du contraire on l'étale à qui mieux mieux comme un spectacle de foire pour se prouver qu'on existe et pour montrer au monde que oui pour nous c'est l'éclate totale.
Alors non, ou plutôt oui j'arrête, j'arrête avec ça, avec cette espèce d'obligation d'écrire mes articles à 2 balles que je m'étais imposée, ma vie est pas plus interressante que celle des autres, et elle se passe pas sur trois lignes web.
Je ne suis pas en train de dire que je quitte le web, simplement les blogs, je n'y trouve plus aucun intêret, je garde cependant mon deviant, mon radioblog (qui va subir incessament sous peu de nombreuses mises à jour) et mon myspace.


Point final, tombée de rideau, mesdames messieurs applaudissez...

# Posté le lundi 19 février 2007 09:31

[We] dit : Je voudrais porter un toast à Jean Louis, et à Mozart, où qu'il soit ...

[We] dit : Je voudrais porter un toast à Jean Louis, et à Mozart, où qu'il soit ...
[_-___Bribes philosophiques entre une barge et un ex serial killer___-_]


--->[Jean - Louis le magnifique] dit :
Il est où Mozart?

--->[P0rcelaine la défaillante] dit :
Euhhh sous Bethoven?

--->[Jean - Louis le magnifique] dit :
Mais non Mozart est là!

# Posté le mercredi 29 novembre 2006 14:46

L'inutilité, dans toute sa splendeur

L'inutilité, dans toute sa splendeur
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L'inutile c'est l'amour du futile, baiser à tout rompre des idées frivoles juste pour se donner du plaisir. C'est pénètrer les idéaux stériles, féconds de nous seuls, et leur enfanter des espoirs qui voient à peine le jour. Comme des gosses qu'on laisse naître pour avoir la conscience en paix mais qu'on racle de notre vie d'ivrogne de la chair toujours plus consummée, étreintes incessantes sous les yeux des marmots qu'on oublie de nourir, qui n'en finissent de mourir. Toujours plus saouls d'envie on les frapperait presque, basardés sur les murs, éclatés au parquet, pour ne plus les entendre geindre de leur ventre gonflé pendant que notre couche n'en fini pas de vibrer. L'inutile c'est l'égoisme qui consiste à rechercher pour soi seul l'extrème jouissance d'une pensée sans issue, coincé dans son impasse comme cherchant à forcer une porte condamner juste pour être sûrs qu'il n'y en a rien à tirer. C'est violer cette vierge songerie, dans la sauvagerie et la violence gratuite, cette force bestiale qu'on donnerait presque tant on en possède dans la verve et qu'on en déverse dans cette frêle victime pour ravager son corps profaner. Et la souiller jusqu'à qu'elle ne devienne qu'une catin reclue qu'on possedera alors, instrument de nos pulsions vicieuses. L'inutile est sans pudeur, ou pire il nous met à nu, nus les vices, nues nos perversités qu'on cherchait à enfouir dans les choses rationnelles où tout est si pincé qu'on en desserre pas les fesses, nus nos besoins bestiaux de quadrupèdes copulateurs que l'on cache honteusement comme la pire des tares, nue notre nature humaine de naître et de mourir sans aucun autre but que de peupler la planète, nue alors la vérité selon laquelle la vie n'est qu'inutilité, chaste et pudique cherchant à cacher à tous sa virginité effacée par des générations d'humains sous le voile d'illusion de sa complexité. Tissus de mensonges! Tissus brulant sous lequel s'échauffent les ébats outrageants qu'elle croit dissimuler en les pointant du doigt et en prônant une vie sage remplie de bienséances. L'inutile est tout ce que l'on aime faire parce que précisément il ne sert à rien, et qu'on l'ai accompli ou non, la Terre n'en aura pas changé, c'est la non conséquence du geste de passion stimulée par le besoin de ne aps se plier aux règles comme un désir jouissif de se mettre hors la loi sans en payer le prix. Gibiers de potence s'exibant devant leur bourreau sans que leur gorge ne les craigne. L'inutile c'est la lacheté, c'est laisser les autres se salir à sa place pendant que l'on se paye des larges tranches de plaisirs, des parties de jambes en l'air avec d'honêtes putains. L'inutile c'est bourgeois, c'est sur vivre sur les ouvriers qui triment, leur marcher sur la tête pour ne pas sa salir les pieds. L'inutile c'est infame, c'est scandaleux, c'est le ça, c'est le tout c'est le rien c'est ce qui rend l'utile si lassant, c'est semeur de trouble, c'est anarchiste, c'est comme la peste, mais tout le monde y reste.

# Posté le mardi 28 novembre 2006 17:50

Modifié le mardi 28 novembre 2006 18:08

Boire le thé à minuit sous une échelle [...] et sans lait

Boire le thé à minuit sous une échelle [...] et sans lait
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Ici

J'ai regardé par le trou de mes orbites, et la vue ne m'a pas plu, je n'aime pas le désordre gratuit bien que mon crane ne soit pas un exemple d'ordre; néammoins il m'arrive de retrouver le chemin de mes pensées dans ce capharnaum organisé. Il paraitrait que je suivrais le fil de ses Arianes futiles. Qu'importe tant que je ratrappe toutes ces petites sottes. Mais passons sur cette inutile anecdote. Je disais donc que ce matin, je n'avais d'ailleurs pas précisé que cette aventure se passait la matinée, j'observais par la fenêtre de mes yeux ébahits le paysage anxieu d'une foule de crétins. Qu'à cela ne tienne je fermai mes persiennes, mais je me retrouvai alors sans aucune lumière et il me fut alors bien difficile de mettre de l'ordre dans mes idées; pas une seule ampoule pour éclairer ma lanterne, quant aux chandelles il ne fallait y songer elles avaient toutes trépassé dans la guerre du briquet. J'ai bien sommé la lumière d'être mais elle ne fut pas et décidemment tout cela devenait indécent, il faisait noir dans ma cervelle comme dans un postérieur et il n'était pas dit que ma tête fut derrière! Je dus me résoudre à rouvrir les volets et obscurcir ma vue de ce mauvais tableau. Il faudrait que je songe à acheter des rideaux.

ou


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# Posté le dimanche 26 novembre 2006 17:05

Modifié le dimanche 26 novembre 2006 18:01

Des visages des figures, dévisagent des figures des figurants à effacer, des faces A des faces B

■Des visages des figures, dévisagent des figures des figurants à effacer, des faces A des faces B■


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'__-'_Des visages Des figures_'-i' '__'
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__Rien ...__


Le vide
*


__... tout simplement__


Un peu
*

__Le vide dans toute sa splandeur...__

beaucoup
*

__... dans toute son omnipresence__

passionément
*

__Le néant...__

à la folie
*

__... sans parure__

à la folie...
*


__Juste l'énormité...__

à la folie...
*

__... de la vacuité__


pas du tout?
*


__Point final.__

# Posté le vendredi 20 octobre 2006 15:10

Modifié le vendredi 20 octobre 2006 15:44