Non, je n'entre pas, je reste sur le seuil de la porte, je t'embrasse du bout des lèvres, juste du bout des lèvres... J'entends ton coeur qui palpite, le mien aussi a la tremblote. Mais son doux écho ne m'attirera pas dans ton antre, effleure moi du bout des doigts, susure moi tes complaintes, murmure moi tes sortilèges, comme autrefois... Je suis à toi, encore un peu, par infinités, goûte bien ces quelques miettes. Je reviendrai, on oublie pas ceux pour qui ont s'est consumé, mais ne m'attend pas, les cendres sont volubiles, coeur de charbon et peau de braise. Tu boudes? A ton aise... Je repars, jusqu'aux prochains adieux...